Regards sur la Corruption : Entre Microéconomie et Économie Comportementale
Mots-clés:
Corruption, Microéconomie, économie comportementale, Théorie d’agence, Biais CognitifsRésumé
Cet article explore les fondements de la corruption en croisant les approches microéconomiques et comportementales pour offrir une vision globale de ce phénomène complexe. Les théories économiques traditionnelles, telles que le modèle coûts-bénéfices de Becker (1968) et la théorie de l’agence, expliquent les comportements corruptifs par un calcul rationnel des bénéfices, des coûts et des probabilités de détection. Ces approches mettent l’accent sur la nécessité de renforcer la transparence institutionnelle, les mécanismes de contrôle et les sanctions pour limiter les opportunités de corruption. En parallèle, l’économie comportementale enrichit cette analyse en intégrant des dimensions psychologiques, notamment les biais cognitifs comme l’aversion aux pertes et l’effet de cadrage, ainsi que les émotions morales, telles que la culpabilité et la honte. Ces travaux montrent comment les normes sociales, la réciprocité et la confiance façonnent les dynamiques interpersonnelles au sein des réseaux corrompus. L’article souligne l’importance d’une approche intégrative qui combine les perspectives économiques et comportementales pour mieux comprendre et combattre la corruption.
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Copyright (c) 2025 Chaimaa BAMAAROUF , Samira OUKARFI

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